150éme anniversaire de « L’origine des espèces », Darwin, Marx, concordance des temps et… philosophique
En 1859, l’année de parution de « L’origine des espèces » de Charles Darwin, Karl Marx publie : « Contribution à la critique de l’économie politique », une première étude qui annonce « le Capital » dans lequel il décrit les mécanismes de l’économie capitaliste en en faisant la critique révolutionnaire, c’est-à-dire du point du vue du monde du travail. Dans l’avant-propos qu’il rédige à cette occasion, il présente sa méthode, fruit de ses longues recherches en philosophie, ethnologie, économie politique, histoire : le matérialisme historique.
Ainsi deux conceptions
scientifiques révolutionnaires, la théorie de l’évolution de
Darwin, et le marxisme ont, à la même époque, profondément
révolutionné les idées sur le monde vivant, la place de
l’Homme en son sein, comme sur l’histoire des sociétés
humaines. Suscitant autant d’enthousiasme que de réactions
hostiles, ces deux conceptions complémentaires ont contribué à
fournir des armes théoriques dans le combat d’idées qui,
jusqu’à aujourd’hui, accompagne les luttes sociales pour
l’émancipation des Hommes.
En
1860, Marx qui vient de lire « L’origine des espèces »,
écrit dans une lettre à Engels : « (…) c’est dans ce livre que
se trouve le fondement historico-naturel de notre
conception. » [1]
Les théories de Marx et Darwin
sont complémentaires parce qu’elles sont des produits de leur
temps, reposant sur les progrès de la science impulsés par les
transformations sociales et politiques liées à l’essor du
capitalisme, au développement de la révolution industrielle.
Mais elles sont aussi complémentaires parce qu’elles sont
l’œuvre de penseurs révolutionnaires qui, conscients que leurs
théories n’étaient « guère en consonance avec les préjugés
intéressés des classes dominantes » pour reprendre
l’expression de Marx, ont produit un travail de recherches
systématiques et minutieux, qui leur a permis d’opposer les
faits aux idées reçues, à la morale bien pensante.
Toutes les deux s’appuient sur
une même conception philosophique, le matérialisme, appliquée
à l’évolution c’est-à-dire à l’histoire du monde naturel pour
Darwin, à l’histoire des sociétés humaines pour Marx. Par delà
leurs personnalités différentes, seul Marx prenant toute sa
part dans le combat social et politique, le caractère
révolutionnaire de leur travail se révèle par les débats
qu’ils ont et qu’ils continuent, l’un et l’autre, de susciter.
Deux
théories révolutionnaires dans un siècle de bouleversement
social et politique….
La concordance de ces deux
théories n’est pas le fait du hasard mais bien l’aboutissement
d’une évolution de la société et des idées au XIXème siècle.
Le développement capitaliste a
entraîné une transformation profonde de la société avec
l’émergence d’une classe bourgeoise, n’hésitant pas à
s’appuyer sur la science contre le pouvoir des anciennes
classes dominantes, mais aussi d’une classe ouvrière
s’éveillant à la lutte contre l’ensemble des classes
dominantes.
L’accumulation de nouvelles
connaissances obligeait, mais aussi donnait la possibilité de
tout repenser en termes scientifiques pour remettre en cause
les anciens dogmes immuables. Dans ce siècle de révolution
politique, économique, sociale, pas plus le monde naturel que
les sociétés humaines ne pouvaient être considérés comme des
choses stables et immuables. Les nouvelles connaissances
accumulées devaient être étudiées dans leurs relations
dynamiques, dans leur évolution, en tant que produits d’une
histoire. Comprendre la logique de cette histoire impliquait
de rompre avec d’anciens modes de pensées, d’autant plus figés
qu’ils étaient devenus le cadre idéologique de la
justification de l’ordre établi.
Parce qu’ils étaient des
penseurs révolutionnaires, Darwin et Marx ont, au même moment,
dans deux domaines différents de la connaissance, le monde
naturel et la société humaine, formulé des conceptions de
l’évolution reposant sur le matérialisme. En effet, ils ont
cherché l’explication des mécanismes de cette évolution dans
les conditions matérielles d’existence des êtres vivants comme
des hommes, dans les faits et leur enchaînement, en éliminant
toute intervention extérieure, divine ou du domaine de la
morale. Darwin comme Marx ont donné un fondement scientifique
à la théorie de l’évolution, en trouvant les lois du
déroulement historique dans la Nature comme dans les sociétés
humaines, en rompant avec les conceptions qui, n’étant
capables que d’étudier des objets figés, ne voyaient que
désordre, bouleversement arbitraire là où il y avait
changement, progrès, organisation.
Leur génie est d’avoir su
mettre en relation la multitude de faits nouveaux pour en
tirer des lois générales du déroulement historique derrière
l’apparent désordre des phénomènes.
Comme le résume Engels : «
(…) de même que Darwin a découvert la loi du développement de
la nature organique, de même Marx a découvert la loi du
développement de l’histoire humaine (…) » [2]
Darwin a donné une base
scientifique à une évolution qui, bien que dans l’air du temps
depuis la fin du XVIIIème siècle, n’était encore que
partiellement admise. Pour cela il a su s’appuyer sur un
ensemble de faits, allant de l’existence de relations de
parenté entre les êtres vivants mis en évidence par les
classifications, en passant par toutes les « bizarreries » de
la nature et les fossiles aux formes intermédiaires entre des
animaux actuels. Ces faits comme plus généralement, la
diversité associée à la profonde unité du monde vivant
trouvaient une explication simple dans la théorie de
l’évolution.
Darwin a trouvé le mécanisme
de cette évolution dans la sélection naturelle. A travers
cette sélection, les espèces s’adaptent à leur environnement
en « modifiant » leur organisation physique, en se dotant
d’organes qui nous semblent merveilleusement bien adaptés à
leur usage. La théorie de Darwin explique simplement ce
« merveilleux », sans pour cela avoir besoin d’imaginer une
intervention extérieur, un doigt de Dieu ou un « dessein
intelligent ». Ce n’est qu’à partir des conditions
d’existences matérielles des êtres vivants, de leur diversité
et des relations qu’ils établissent avec leur environnement
que Darwin a décrit ces mécanismes.
Comme Darwin, Marx a découvert
les causes du développement historique, de l’évolution des
sociétés humaines. Bien sûr, à la différence de l’évolution du
monde vivant, personne n’a jamais remis en cause le fait que
les sociétés humaines se transforment, que les anciennes ont
disparu pour laisser la place à de nouvelles. Mais quelles
sont les causes de ces bouleversements ? Quel est le moteur du
développement historique ? Jusque là, les seules explications
étaient l’intervention de causes extérieures liées à la
volonté divine, au bon vouloir des « grands hommes », Rois ou
Seigneurs, ou encore à la réalisation de grands principes, de
grandes idées qui gouverneraient les hommes.
Marx s’est appuyé sur toutes
les connaissances de son temps, dans le domaine de l’économie
mais aussi de l’histoire, pour chercher dans les conditions
matérielles d’existence des hommes, les causes de cette
évolution…. Voici comment il résumait lui-même en 1859, le
résultat de ses recherches :
« Dans
la production sociale de leur existence, les hommes entrent en
des rapports déterminés, nécessaires, indépendants de leur
volonté, rapports de production qui correspondent à un degré
de développement déterminé de leurs forces productives
matérielles. L'ensemble de ces rapports de production
constitue la structure économique de la société, la base
concrète sur laquelle s'élève une superstructure juridique et
politique et à laquelle correspondent des formes de conscience
sociales déterminées. Le mode de production de la vie
matérielle conditionne le processus de vie social, politique
et intellectuel en général. Ce n'est pas la conscience des
hommes qui détermine leur être ; c'est inversement leur être
social qui détermine leur conscience.» [3]
A la base des sociétés
humaines il n’y a ni grands hommes, ni idéologies religieuses
ou morales mais tout simplement la façon dont les hommes
produisent, répartissent et utilisent ce dont ils ont besoin
pour vivre, c’est-à-dire l’économie. Les différentes classes,
aux intérêts antagonistes, naissent des différentes fonctions
que les uns et les autres occupent dans le processus même de
la production des richesses : maîtres ou esclaves, seigneurs
ou serfs, propriétaire capitalistes ou ouvriers.
Ainsi, c’est la production des
biens matériels qui détermine les relations sociales et
politiques, et du coup c’est le développement des outils, de
la technique que les hommes mettent en œuvre, qui est la cause
première, la force motrice de tout le développement
historique.
« À un certain stade de leur
développement, les forces productives matérielles de la
société entrent en contradiction avec les rapports de
production existants, ou, ce qui n'en est que l'expression
juridique, avec les rapports de propriété au sein desquels
elles s'étaient mues jusqu'alors. De formes de développement
des forces productives qu'ils étaient ces rapports en
deviennent des entraves. Alors s'ouvre une époque de
révolution sociale. Le changement dans la base économique
bouleverse plus ou moins rapidement toute l'énorme
superstructure. » [4]
Le développement de la
technique en modifiant les formes du travail, modifie les
rapports entre les hommes et les classes, entraînant des
luttes sociales et politiques à travers lesquels les nouvelles
classes disputent aux anciennes leur domination sociale. Tel
est le mécanisme du développement social que Marx a découvert,
montrant ainsi que la succession des sociétés humaines n’est
pas le résultat d’évènements aléatoires, mais le produit d’une
lutte des classes qui se poursuit avec la lutte de la classe
ouvrière contre la bourgeoise. Contrairement à tous les
idéologues de la bourgeoisie qui détournaient les découvertes
de la science pour prouver le caractère « naturel » de la
société bourgeoise, Marx inscrivait ainsi le mode de
production capitaliste dans le mouvement historique général,
dont il n’est qu’une étape, qu’une forme temporaire. Marx
donnait ainsi un fondement théorique, une base scientifique
aux idées du socialisme et du communisme. Jusque alors, pour
les militants ouvriers et révolutionnaires le socialisme
restait un idéal de société juste et parfaite, avec l’apport
de Marx, le combat pour l’émancipation prenait toute sa
signification historique : œuvrer par la lutte sociale et
politique à franchir une étape vers un stade de développement
supérieur, le socialisme.
Philosophe au sens du XVIIIème
siècle, c'est-à-dire militant, il a pris une part active au
travail d’organisation de cette lutte, au sein des différentes
organisations auxquelles il a participé, élaborant, en 1847,
le programme de la Ligue des Communistes, devenu un texte
historique, le Manifeste du Parti communiste.
Darwin n’a jamais pris
directement part aux luttes sociales de son temps, mais il a
été capable d’aller avec une rigueur toute scientifique
jusqu’au bout des conséquences de sa découverte, devenant
athée, osant poser la question de l’origine animale de l’Homme
et donc inscrivant l’émergence des sociétés humaines, de la
morale dans cette évolution naturelle.
Plékhanov, un marxiste russe,
décrivait ainsi en 1895, les liens entre les deux théories :
« (…)
Darwin a résolu le problème de l’origine des espèces végétales
et animales dans la lutte pour la vie. Marx a résolu celui de
la naissance des diverses espèces d’organisation sociale dans
la lutte des hommes pour leur vie. Logiquement, les recherches
de Marx commencent juste au point où celles de Darwin
s’achèvent. Animaux et végétaux sont soumis à l’action du
milieu physique. Sur l’homme social, cette action s’exerce par
le moyen de rapports sociaux tirant leur origine de forces
productives qui se développent initialement plus ou moins
vite, selon les particularités du milieu physique. L’esprit
qui a guidé l’un et l’autre penseur dans leurs recherches est
rigoureusement identique. Aussi peut-on dire que le marxisme
est du darwinisme appliqué à la science des sociétés.»[5]
Cette dernière expression de
Plekhanov est cependant à nuancer, il est plus juste de dire
que les deux théories participent d’une même démarche. Et cela
d’autant que par la suite des conceptions réactionnaires vont
appliquer mécaniquement l’idée de sélection à la société. Par
ailleurs, la pensée de Marx a été plus loin que celle de
Darwin dans la volonté d’élaborer une compréhension globale de
l’évolution du monde vivant, voire de la matière. De ce point
de vue, il a poussé le plus loin qu’il était possible de le
faire en fonction des connaissances de l’époque la critique
révolutionnaire des connaissances.
De
l’évolution du monde vivant à l’histoire des sociétés
humaines, continuité et rupture
Dans
son autobiographie, Darwin explique que c’est la lecture de
Malthus, un idéologue de la bourgeoisie, qui lui a inspiré
l’idée de la sélection naturelle. Cela faisait écrire à Marx :
« Darwin reconnaît chez les animaux et les plantes sa propre
société anglaise, avec sa division du travail, sa concurrence,
ses ouvertures de nouveaux marchés, ses « inventions » et sa
malthusienne « lutte pour la vie » [6].
Si la société anglaise, et un de ses idéologues ont pu être
une source d’inspiration pour Darwin, il n’a jamais,
contrairement à ses déformateurs, prétendu que les lois de la
sélection naturelle s’appliquaient à la société humaine de la
même façon que dans la nature, et même tout au contraire.
Pourtant nombreux furent ceux
qui, dans les années qui suivirent la parution de « l’origine
des espèces », prétendirent appliquer la théorie de
l’évolution de Darwin à la société humaine. Mais en réalité
ils ne faisaient que déformer le contenu de sa théorie pour
tout simplement justifier les inégalités de la société
bourgeoise. Darwin parlait de « la survie des plus aptes », au
sens des êtres vivants les mieux adaptés à leur environnement.
Des philosophes de la bourgeoise comme Herbert Spencer ont
transformé cette formule en « la survie des meilleurs, des
plus forts » et ont voulu l’appliquer à la société capitaliste
de leur temps. Sur le fond ils ne faisaient que détourner une
théorie scientifique révolutionnaire pour justifier la morale
bourgeoise la plus individualiste et étroite. « Les riches
sont riches parce que ce sont les meilleurs
et les plus forts… c’est une loi de la nature ! ». Comme le
fait remarquer Plékhanov : « (…) Les écrivains bourgeois qui
invoquent Darwin recommandent en réalité à leurs lecteurs, non
point les méthodes scientifiques de l’auteur, mais les
instincts bestiaux des animaux dont il a traité. Si Marx se
rapproche de Darwin, eux se rapprochent des bêtes qu’a
étudiées Darwin. » [7]
Darwin a répondu lui-même à
cette caricature de sa théorie dans son livre paru en 1871
« La filiation de l’Homme ». Il n’a pas cherché à expliquer,
ni même décrire la société de son temps, dans laquelle il ne
se retrouvait pas. Dans ce livre, sur lequel nous reviendrons
dans un prochain article, il s’est intéressé à comprendre
comment l’évolution du monde vivant, sur la base de la
sélection naturelle, a abouti à l’émergence des sociétés
humaines. Loin de justifier l’individualisme de la société
bourgeoise du XIXème siècle, il a au contraire montré comment
l’évolution a sélectionné chez les humains des sentiments
altruistes, des instincts sociaux, des conceptions morales de
solidarité, ciment d’une organisation sociale qui, en devenant
le nouvel environnement des hommes, leur permet d’échapper
collectivement à la pression directe de la Nature. Ainsi la
sélection naturelle a abouti à la naissance des sociétés
humaines dans lesquelles les lois de la sélection naturelle ne
jouent plus. La société humaine devenant le nouvel
environnement des hommes, d’autres lois se mettent en place.
Dans ce nouvel environnement,
c’est l’évolution des techniques qui détermine la façon dont
les hommes produisent collectivement les richesses dont ils
ont besoin pour vivre, qui devient le moteur de l’histoire. A
l’évolution biologique décrite par Darwin, succède une
évolution technique, sociale, politique, l’histoire des
sociétés humaines dont Marx a dégagé les grandes lois.
Anton
Pannekoek, un marxiste révolutionnaire hollandais, résumait
dans une brochure « Darwinisme et marxisme » écrite en 1909
cette complémentarité des théories de Marx et de Darwin : «
(…) le marxisme et le darwinisme ne sont pas deux théories
indépendantes, chacune s'appliquant à son domaine spécifique,
sans rien avoir en commun avec l'autre. En réalité, le même
principe est à la base des deux théories. Elles forment une
unité. La nouvelle direction prise par les hommes, la
substitution des outils aux organes naturels, fait se
manifester ce principe fondamental différemment dans les deux
domaines ; celui du monde animal se développe selon les
principes darwiniens, alors que pour l'humanité le principe
marxiste s'applique.» [8]
Darwin a dégagé d’une étude
scientifique une théorie matérialiste de l’évolution des
espèces. Sa démarche était matérialiste de fait par, en
quelques sortes, pragmatisme, mais il n’a pas cherché à
dégager de ses propres travaux une conception philosophique
plus générale, car ce n’était tout simplement pas son
problème.
Marx en s’attaquant à la
critique révolutionnaire de la société bourgeoise, et donc à
la question sociale et politique, a été amené à donner à sa
conception matérialiste une dimension plus globale, plus
philosophique, le matérialisme historique. Pour élaborer sa
critique du capitalisme et réfuter toute la morale et les
idées dominantes le justifiant, il lui a fallu ce fondement
philosophique pour entreprendre une synthèse des données les
plus avancées dans tous les domaines des sciences naturelles,
en particulier les débuts de la science écologique, comme des
sciences humaines. Il a voulu rassembler et mettre en
cohérence toutes les données permettant de comprendre ce qui
détermine les conditions matérielles d’existence des hommes au
sein des sociétés.
Cette conception globale est
une synthèse sans fin, ouverte pourrait-on dire, puisqu’elle
se nourrit en permanence des progrès, des nouvelles
découvertes qui s’accumulent dans les différents domaines de
la connaissance. Une conception matérialiste et historique est
toujours le seul cadre qui permet d’intégrer tous ces progrès
de la science dans une vision cohérente du monde, de
l’évolution de l’Univers, de la Terre, du monde vivant, de
l’émergence des sociétés humaines, de leur développement
historique.
C’est cela l’actualité du
marxisme… une conception philosophique, une méthode à laquelle
il s’agit aujourd’hui de donner toute sa globalité sur la base
de l’ensemble des connaissances modernes, des progrès du
travail humain.
Cette synthèse est
indispensable pour permettre aux hommes d’avoir une
compréhension de leur origine naturelle, comme des
contradictions de ce nouvel environnement que constituent les
sociétés humaines, de leurs rapports avec le reste du monde
vivant pour collectivement les surmonter et écrire un nouveau
chapitre de l’histoire de l’humanité.
Bruno
Bajou
[1]-
Lettre de Marx à Engels, 19 décembre 1860, Lettres sur les
sciences de la nature, éditions sociales
[2]- F.
Engels, Discours sur la tombe de Marx, œuvres choisies tome 3
- édition du progrès, 1976
[3]-
Avant propos à la contribution à la critique de l’économie
politique, 1859, K. Marx, Philosophie, édition Gallimard,
p.486 ou sur le net :http://www.marxists.org/francais/marx/works/1859/01/km18590100b.htm
[4]- idem
[5]-
Essai sur le développement de la conception moniste de
l’histoire, 1895, Plekhanov sur le net : http://www.marxists.org/francais/plekhanov/works/1895/00/plekhanov_18950000_a.htm
[6]-
Lettre de Marx à Engels, 18 juin 1862, Lettres sur les
sciences de la nature, éditions sociales
[7]- idem
note 5
[8]- Darwinisme et marxisme, 1909, Anton Pannekoek, sur le net : traduit en français sur le site du CCI :
http://fr.internationalism.org/rint137darwinisme_et_marxisme_anton_pannekoek.html
[8]- Darwinisme et marxisme, 1909, Anton Pannekoek, sur le net : traduit en français sur le site du CCI :
http://fr.internationalism.org/rint137darwinisme_et_marxisme_anton_pannekoek.html